

Phi Lee (Usa)
Pronoms : elle/elle
Phi Lee Lam est une danseuse et organisatrice de tango queer basée à New York. Elle a découvert le tango social à travers des femmes échangeant de rôles, ce qui l’a inspirée à apprendre les deux rôles. Depuis 2015, elle se forme auprès de Carla Marano et d’autres danseurs de sa génération.
Cette même année, elle cofonde le Queer Tango Club, devenu plus tard le Queer Tango Collective, Inc. Elle y crée des espaces sécurisés pour les femmes et les danseurs LGBTQIA+, organise des débats et collabore avec des artistes internationaux pour promouvoir un tango inclusif et non genré. Elle sensibilise aussi au tango queer par des performances publiques.
Ces dernières années, elle a été invitée à enseigner et à se produire dans des festivals de tango queer et traditionnels à travers les États-Unis.
Damian & Maikel (Argentine)
Pronoms : Damian il/elle/iel/ielle Maikel il/iel
Danseur·se, professeur·e et DJ de tango, Maikel explore et questionne les normes du tango traditionnel à travers une approche dissidente et inclusive. Milonguer·e passionné·e, iel produit Tango en Fuga, un espace de création et de résistance qui ouvre la danse à toutes les identités.
Engagé·e dans la communauté queer, Maikel participe à des festivals et laboratoires où l’on interroge la danse comme langage politique et espace de liberté. Lors du Festivalito de Tango Queer de Montevideo, iel a partagé des pratiques qui bousculent les frontières et réinventent le tango.
« Quel tango sommes-nous ? Quel tango suis-je ? » À travers ces questions, Maikel invite à une réflexion collective sur la danse, l’identité et la résistance face aux normes imposées.
Danseur·se, professeur·e et organisateur·rice d’événements, Damian fait vibrer le tango queer et dissident à Buenos Aires. Engagé·e dans Tango para Todes, iel milite pour un tango sans genre, sans étiquette, où chacun·e danse librement, en baskets, en talons ou comme bon lui semble. Fier·e de la force de l’organisation collective, iel participe aux mobilisations et milongas militantes, prouvant que la lutte et la fête vont de pair. Milei peut bien acheter des politiciens, mais pas la passion et la révolte de celleux qui savent s’unir dans la différence.
✨ Tango cuir, tango libre, tango pour todes ! 💅🔥


Soledad Nani (Argentine)
Pronoms : elle/elle
Sole Nani danse le tango depuis 20 ans. Elle est danseuse et instructrice de Tango diplômée du CETBA et médiatrice culturelle de Tango Queer, des Mouvements LGTTBIQ+ et des Féminismes.
Elle a collaboré et participé à différents projets sociaux tangueros sur l’inclusion, la diversité, le handicap et les droits de l’homme. Elle fait partie du Mouvement Féministe de Tango et des Travailleurs.euses du Tango.
Elle co-organise avec Nati Teran la classe et la pratique hebdomadaire à La Minga Club Cultural, ainsi que deux milongas mensuelles avec une classe préalable à Casa Brandon et à DelTita Milonga, une milonga sur les îles du Delta du Río de la Plata.
Leonardo Sardella (Usa/Argentine)
Pronoms : il/lui
Leonardo Sardella a commencé à danser le tango à l’âge de 8 ans à Buenos Aires, sa ville natale, et s’est formé auprès de professeurs de tango renommés.
Il s’est installé à New York en 2011 lorsqu’il a cofondé la compagnie de danse Malevaje.
Leonardo a participé à des festivals internationaux de tango dans le monde entier et s’est produit. Choisi par les grands professeurs et danseurs, Leonardo a eu le plaisir d’accompagner et de travailler avec Graciela González, Johana Copes, Milena Plebs, Elina Roldan, Lorena Ermocida, Maria Ines Bogado, Analia Centurion, Carla Marano, Noelia Barsi, Maria Blanco, etc.
Il a été juge dans de nombreuses compétitions de tango à travers le monde et organise avec Walter Perez le New York Queer Tango Weekend.
Ces deux dernières années, il a également participé au Lincoln Center’s Midsummer Night Swing à New York, enseignant et se produisant avec le célèbre groupe de tango électronique argentin Tanghetto et les Messies typiques.
Alistair Macauley du New York Times a dit de sa danse :
“Élégance, musicalité, romantisme, esprit et glamour sérieux”.


Yana Khalilova (Allemagne/Russie)
Pronoms : elle/elle
Yana découvre le tango à 17 ans à Saint-Pétersbourg et apprend rapidement à danser les deux rôles. Elle cofonde Salida Queer Tango School et organise le premier festival de tango queer en Russie en 2014. Après avoir enseigné en Europe, elle s’installe à Berlin en 2018, où elle enseigne à Mala Junta et co-organise la Milonga Atípica Queer.
Son enseignement met l’accent sur la musicalité, la technique et la connexion, valorisant un tango comme dialogue d’égal à égal. En tant que danseuse et performeuse, elle mêle tradition et modernité, incarnant un tango libre, expressif et inclusif.
Benjamin Solano (France)
Pronoms : il/il
Benjamin découvre le tango en 2009 à l’âge de 21 ans. Il cofonde l’association El Recodo Tango à Bordeaux et s’installe à Paris en 2017 pour se nourrir du foisonnement artistique de la ville.
Il développe un tango d’improvisation joyeux et chaleureux, amoureux des possibilités que la danse lui offre pour partager ses émotions à travers la musique.
Après plus de 13 ans d’enseignement, c’est cette joie qu’il cherche aujourd’hui à transmettre à travers de solides bases techniques et une écoute précise de la musique.
Benjamin enseigne aujourd’hui au sein de l’école Tango Young Paris.

Alfonso del Moral Sanchez (Espagne)
Pronoms : iel
Alfx del Moral (Espagne) découvre le tango en 2011 et danse aujourd’hui avec aisance dans les deux rôles. Depuis 2024, iel enseigne régulièrement à Valence et fait partie de l’équipe du Chamuyo Queer Tango Meeting. Peintre de formation, iel transpose son univers esthétique dans la danse, avec une approche fluide du rythme et du mouvement. Son style oscille entre le tango milonguero et scénique, alliant théâtralité, équilibre et connexion avec ses partenaires.

